Reportage France

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RFI - Service France

Du lundi au vendredi, un reportage pour mieux connaître la société française et comprendre ses débats. Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS = http://savoirs.rfi.fr/

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Reportage France - Les jeunes diplômés et apprentis, premières victimes de la crise du coronavirus

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Les jeunes travailleurs sont plus touchés que les autres par la pandémie du coronavirus. Selon l’Organisation internationale du travail, l’OIT, plus d’un jeune sur six aurait été privé d’emploi depuis le début de la crise lié au Covid-19. RFI vous propose aujourd’hui d’entendre des jeunes qui, justement, s’apprêtent à entrer sur le marché du travail, dans ce contexte plus que dégradé. Jeunes diplômés ou apprentis, témoignages d’une génération mise, dès le départ, en difficulté.

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Reportage France - La relance d'activité des petits entrepreneurs

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Alors que se dessine progressivement le déconfinement, les entreprises risquent de subir encore longtemps les effets de l'arrêt brutal de l'économie causé par l'épidémie de coronavirus. Les travailleurs indépendants sont particulièrement affectés. Le gouvernement les a bien intégrés dans le « fonds de solidarité »  aux entreprises mais la relance est encore loin d'être acquise pour ces entrepreneurs souvent fragiles. L'Association pour le droit à l'initiative économique, l'ADIE, appelle l'État à les aider.

Erratum : contrairement à ce qui est dit dans le reportage, l’ADIE demande non seulement à l’État une prime de redémarrage pour tous les travailleurs indépendants éligibles au fonds de solidarité ; mais elle appelle d’autre part ses partenaires privés et publics à contribuer à des prêts d’honneur pour les entrepreneurs qu’elle accompagne à hauteur de 30 millions d’euros.

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Reportage France - Mantes-la-Jolie: des bénévoles fabriquent des masques pour les foyers d'immigrés

REP_FRA_28-05-20_Les_masques_en_banlieue_et_dans_les_foyers_d_etrangers.mp3

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Fabriquer des masques avec une équipe de bénévoles et les distribuer dans les foyers d'immigrés à Mantes-la-Jolie : c'est la nouvelle activité de l'association la CASE (Culture, arts, santé et environnement). Créée il y a un an et demi, sa vocation est de promouvoir les échanges entre la France et l'Afrique. Et notamment au Sénégal où elle achemine dans les villages reculés des livres, 32 000 l'année passée pour les bibliothèques et les écoles. Mais avec le Covid-19, tout a changé.

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Reportage France - Coronavirus: frais supplémentaires sur les chantiers, qui va payer?

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Les chantiers de construction ont repris depuis le 11 mai dernier. Progressivement mais sûrement : selon les autorités au moins 72% des chantiers auraient déjà repris. Avec des dispositifs de protection sanitaire, évidemment, qui compliquent le travail et qui surtout entraînent des surcoûts.

Ces frais n’étaient pas prévus dans les contrats de départ, et aujourd’hui les entreprises du bâtiment ne veulent pas être seules à payer la facture.Reportage de David Baché sur un chantier de Clamart, en région parisienne.

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Reportage France - L’Alsace sur la voie d’un dépistage massif du coronavirus?

26_05_REP_FRANCE_2_30_-_ALSACE_Depistage_massif_coron.mp3

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La France a décidé de ne tester que les gens malades et les personnes contact avec un test virologique, le fameux test rhino-pharyngé qui détecte la présence ou non du virus. Mais en Alsace, certains élus ont demandé avant le déconfinement un dépistage de toute la population.

C’est l’une des régions les plus fortement touchées par le coronavirus. La région de Strasbourg sera la première à se lancer. Plusieurs élus alsaciens ont signé une tribune dans le journal local dès le mois d’avril. Il demandait qu’on teste tout le monde pour préparer le déconfinement. Le gouvernement français n’a pas suivi cette voie. Seuls les malades et leurs contacts sont testés depuis le 11 mai 2020.

1 500 personnes sont mortes à l’hôpital du coronavirus en Alsace, mais comme les tests ont été rares, on ne connaît pas l’étendue de la contamination plaide Catherine Trautmann, ancienne maire socialiste de Strasbourg. L’élue qui est également la vice-présidente de l’Eurométropole prépare le dépistage des habitants de Strasbourg et de ses communes satellites.

« Lorsque l’on est confronté à une pandémie avec un virus aussi virulent mais qui peut aussi apparaître chez des personnes qui n’ont pas de symptômes, il faut vérifier comment il s’est répandu, qui il a atteint. Je crois qu’il y a un droit de savoir qui me paraît fondamental, on n’est pas à l’abris d’une deuxième vague et donc il faut prévenir en même temps qu’accompagner. »

Certains pays européens ont lancé ce genre d’études. L’Allemagne l’a fait dans ses régions les plus touchées. Les élus alsaciens défendent d’autant plus cette étude épidémiologique que les tests sont produits localement. La société Biosynex basée au sud de Strasbourg vient d’obtenir l’homologation de son test sérologique rapide. En cinq minutes vous savez si vous avez des anticorps ou non. Le test est simple comme un test de grossesse.

« Pour réaliser le test, vous avez une cassette où l’on va mettre le diluant et un puit carré où l’on va mettre l’échantillon de sang. Pour l’échantillon de sang vous avez un auto-piqueur et ensuite deux gouttes de diluant. Dans votre échantillon de sang qui va être drainé dans la bandelette, vous avez des anticorps. S’il vous trouve des antigènes et des anticorps, ils vont se marier et ça va apparaître. »

En deux mois, 4,5 millions tests ont été commandés à Biosynex. La startup a d’ailleurs décidé de rapatrier sa production en France depuis le 15 mai 2020. Oren Bitton, directeur commercial chez Biosynex :

« Relocaliser en France pour nous, cela commence à prendre un sens parce que l’on se dit que même s’il y a un coût un peu plus élevé, on est quand même prêts à vouloir investir pour notre santé. On a également des demandes pour des pays européens et des consommateurs en France qui voudraient être moins rattachés ou dépendants de la Chine. »

La région Grand Est va elle aussi acheter plusieurs millions de tests sérologiques. Elle a annoncé en avril vouloir tester ses départements les plus touchés par le coronavirus.