C’est la Journée internationale des migrants. Ils étaient couturier, brodeur, staffeur-stucateur et gypsier, bijoutier, tapissier, ou encore maroquinier. Nombreux sont les migrants qui avec l’exil ont mis entre parenthèses ces métiers qu’ils exerçaient dans leur pays d’origine. En France ils n’ont pas le choix et occupent des emplois peu qualifiés ou effectuent des petits boulots pour survivre. Une association pourtant travaille à faire revivre leur savoir-faire,  l'association Fabrique Nomade avec laquelle ces migrants redeviennent des artisans à part entière.