Ils seraient 200 jeunes migrants mineurs à dormir dans la rue chaque soir à Paris, faute d’hébergement. L’association à but non lucratif Médecins sans frontières (MSF) a ouvert pour eux un centre d’accueil de jour. Les adolescents peuvent y trouver un temps de répit ainsi qu’une aide médicale et juridique. La plupart ont été déboutés de leur demande de reconnaissance de minorité à leur arrivée à Paris. Conséquence, ils n’ont pas le droit à l’aide sociale à l’enfance (ASE) parce qu’ils seraient majeurs. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas non plus accès aux hébergements d’urgence pour adulte du fait de leur minorité. Ce centre est donc pour eux l’occasion de quitter la rue et leur solitude pour quelques heures.