La campagne officielle du référendum sur l'indépendance du territoire débute ce 22 octobre en Nouvelle-Calédonie : communication audiovisuelle, spots publicitaires, affichage officiel sur les panneaux dédiés, tout est en place pour qu’indépendantistes et non-indépendantistes communiquent auprès de la population.
En ligne de mire, douze jours de campagne avant le référendum sur l’indépendance de l’archipel, le 4 novembre. Il faudra répondre par « oui » ou par « non » à la question, « voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ».
C’est le début de la dernière ligne droite, des temps de parole mesurés et de l’équité parfaite, mais cela fait trente ans que le pays prépare cette étape cruciale de la décolonisation, débutée après la quasi-guerre civile qui a fait des dizaines de morts dans les années 80.
Les indépendantistes sont en campagne depuis plusieurs années et ces derniers mois, ils ont multiplié les événements festifs et les prises de parole afin de convaincre leurs concitoyens de voter « oui » le 4 novembre. Problème, à quelques semaines de l’échéance, ils se sont fortement divisés entre partisans du « oui » au référendum et partisans du boycott.