Direction le siège parisien de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité qui, depuis trois semaines, enregistre un intérêt inédit des Français pour les directives anticipées. Selon les responsables de l’association, c’est la conséquence directe des derniers rebondissements de l’affaire Vincent Lambert. Cet homme de 42 ans, en état végétatif irréversible et maintenu artificiellement en vie depuis onze ans ne les avait pas écrites à temps. Aujourd’hui, il se retrouve au centre d’un conflit familial et d’une bataille judiciaire sans fin.