Prendre moins l’avion voire ne plus le prendre du tout : ils sont de plus en plus nombreux à renoncer à des vacances aux antipodes ou à privilégier des moyens de transports plus doux pour des raisons environnementales. Pétitions, appels sur les réseaux, le mouvement flyingless, « voler moins » en français, tente de décoller. Encore peu structuré, hormis aux États-Unis ou en Suède, il repose essentiellement sur des initiatives individuelles.